Un ciel immense occupe presque toute la surface : des nuées gris-bleu et nacrées, traversées d’un fin filet d’ocre doré, comme une veine de lumière dans la pierre. Tout en bas, entre deux masses de terre sombre aux tons de rouille et de terre d’ombre, l’horizon s’embrase doucement de corail et de jaune pâle, et la lumière du couchant glisse vers le spectateur. L’œuvre rappelle les études de ciel de John Constable et les crépuscules de Caspar David Friedrich, où le paysage n’est qu’un seuil et où le véritable sujet est la lumière qui s’en va.